Littérature, idéologies, représentations XVIIIe siècle

 

Le conte merveilleux

Politiques de la merveille


Notre deuxième domaine de recherche poursuit, en l’infléchissant considérablement, une réflexion menée depuis 8 ans sous l’impulsion de Jean-François Perrin et d’Anne Defrance autour du conte merveilleux.
Il s’agit d’une part d’assurer la continuation d’une entreprise qui contribue désormais grandement au rayonnement intellectuel de l’Université de Grenoble, en particulier à travers une série de colloques internationaux qui ont été organisés depuis 5 ans, à travers un nombre considérable d’éditions de textes, ainsi qu’à travers la publication régulière de la revue Féeries. Il serait donc absurde de ne pas construire sur un acquis aussi solide.


En même temps, nous tenons à innover en donnant des développements inédits à la poursuite de notre travail, qui explorera des problématiques, des corpus et des enjeux à la fois plus larges et plus ambitieux. Nos travaux des années précédentes ont abondamment montré que le conte de fées et le merveilleux qui lui est lié constituaient un genre littéraire éminemment moderne – peut-être même le seul genre non dérivé d’une tradition ancienne : il nous reste à comprendre ce qui mérite de situer l’imaginaire déployé par ce genre au cœur même de la dynamique de la modernité.

Thomas-Simon Gueullette – Contes


Édition critique établie sous la direction de Jean-François Perrin, avec la collaboration de Christelle Bahier-Porte, Marie-Françoise Bosquet, Régine Daoulas, Carmen Ramirez.